General Dynamics F-16 Falcon

General Dynamics F-16 Falcon
Le F-16 Fighting Falcon est un avion de combat multirôles développé par les États-Unis à la fin des années 1970. Il a été construit à plusieurs milliers d'exemplaires et est utilisé par une vingtaine de pays. Son succès est dû, entre autres, à ses capacités exceptionnelles en combat aérien et à sa grande polyvalence. Il est le chasseur le plus utilisé dans le monde.

Sommaire [masquer]
1 Conception
2 Engagements
2.1 Anecdotes
3 Variantes
3.1 Variantes de série
3.2 Variantes expérimentales et non produites en série
3.3 Les appareils dérivés du F-16
4 Opérateurs
5 Voir aussi
5.1 Références
6 Liens externes



Conception [modifier]
Le F-16 a été développé par un consortium réunissant les Etats-Unis, la Belgique, le Danemark, les Pays-Bas et la Norvège, et plus particulièrement par General Dynamics (racheté par Lockheed Martin en 1993) pour les USA. Il est issu du YF-16, un prototype de chasseur léger commandé par l'US Air Force en 1972 suite à l'expérience de la guerre du Viêt-Nam, pendant laquelle aucun avion américain n'était apte à affronter les Mig en conditions de combat tournoyant et de supériorité aérienne.

Le premier vol du F-16 se déroula le 2 février 1974, et le second prototype s'envola le 9 mai 1974. Après avoir remporté la compétition contre le Northrop YF-17 Cobra, la production en série débuta en janvier 1975. Bientôt des améliorations furent apportées pour donner au F-16 une capacité d'attaque au sol, grâce notamment à un nouveau radar et à un système de navigation tous temps. Pour la France, le F-16 était le concurrent direct du Mirage F1 sur les marchés internationaux.

Le F-16A (premier modèle de série) fit son premier vol le 7 août 1978. Il était alors propulsé par un turboréacteur Pratt & Whitney F100-PW-200 d'une poussée de 6,2 tonnes en sec et de 10,7 avec post-combustion. Le F-16C, une version plus lourde et beaucoup plus polyvalente, qui sert encore de nos jours aux améliorations successives de cet avion, entra en service le 19 juin 1984. Une nouvelle version désignée à l'origine F-16C Block 60, destinée aux Émirats arabes unis, a été rebaptisée F-16 E.

Le 4 300e exemplaire a été livré mi-2006 et la production devrait continuer encore jusqu'aux années 2010 pour l'export. Le F-16 est mis en service par près de 19 pays, soit environ 4 000 exemplaires en activité. L'US Air Force en a reçu 2 231 (dernière livraison le 18 mars 2005). Il est également construit sous licence dans certains pays comme la Turquie, Israël ou la Corée du Sud. Il existe enfin des dérivés du F-16 qui sont produits au Japon et à Taiwan, par exemple le F-2 construit par Mitsubishi.


Engagements [modifier]
Les premières opérations de combat du F-16 eurent lieu quand Israël bombarda le site de la centrale nucléaire irakienne d'Osirak le 7 juin 1981 avec 8 de ces appareils et 6 F-15. Il servit ensuite au Liban contre les forces aériennes syriennes en 1982 dans de violents combats.

Le F-16 a été engagé dans de nombreux conflits et n'a pour l'heure (2007) jamais officiellement été abattu en combat aérien.

Il fut utilisé à plusieurs centaines d'exemplaires durant la guerre du Koweït dans les rangs des aviations de la coalition.

La première victoire aérienne d'un F-16 américain date du 27 décembre 1993 sur un MiG-25E Irakien.

Durant les guerres en ex-Yougoslavie des années 1990, les F-16 des nations de l'OTAN ont effectué de nombreuses missions de surveillance et fait quelques raids et combats aériens en Bosnie-Herzégovine.

Il est intervenu de façon plus massive durant la guerre du Kosovo en 1999 ou des F-16 néerlandais et américains abattirent plusieurs MiG-29 de l'Armée populaire yougoslave.

Il sert en Afghanistan depuis fin 2001 dans les rangs des forces aériennes européennes et américaines.

Depuis 2003, il est utilisé en appui au sol des forces de la coalition en Irak.

La durée de vie estimée d'une cellule de F-16 est de 8 000 heures selon le Département de la Défense et en octobre 2007, la moyenne des heures de vol par avion de l'USAF était de 4 600 heures avec cinq appareils à plus de 6 000 heures.


Anecdotes [modifier]
A la fin des années 1980, les États-Unis ont pu acquérir une centaine de missiles air-air soviétiques Vympel R-73, les Allemands, récupérant les MiG-29 de l'armée est-allemande, leur fournirent un lanceur. Au cours de simulations de combat aériens rapprochés, la surprise fut totale. Le Mig-29, équipé d'un viseur de casque, gagna 49 fois en 50 engagements contre des F-16 équipés d'AIM-9M Sidewinder. Toutefois, dans tous les autres cas de figure (engagements multiples / utilisation des capacités look down/shoot down), tous les avions américains opposés au MiG-29 l'ont emporté. Le missile AA-10 Alamo, en particulier, ne possède pas l'efficacité de l'AMRAAM, le Fulcrum étant en outre dépourvu de la capacité "fire and forget".
Les F-16 égyptiens portent des bandes d'identification oranges (sur leur camouflage bleu ciel) pour qu'on puisse les distinguer des F-16 de l'armée de l'air israélienne.
Pour améliorer la visibilité du pilote, la verrière en polycarbonate du F-16 ne possède pas de montant. Elle est donc plus épaisse que les autres pour pouvoir résister à un impact éventuel d'oiseau. Ce choix a pour conséquence de rendre impossible l'éjection au travers de la verrière, ce qui fait perdre quelques centièmes de seconde au pilote pour s'éjecter.
Dans les années 1980, L'US Air Force a voulu remplacer ses A-10 par une version adaptée du F-16 : le A-16. Non seulement, on n'a jamais pu installer le canon de 30 mm du A-10 dans la structure de l'avion (il dégageait trop de chaleur) mais les F-16 modifiés se sont révélés moins précis que les A-10 lors de la première guerre du Golfe. En effet, monté en pod sous la voilure, le canon GAU-8 Avenger de 30 mm vibrait trop et la vitesse d'approche du F-16 était trop grande pour que le pilote puisse avoir le temps d'ajuster son tir. De plus, le F-16 était plus vulnérable à basse altitude (il n'est pas blindé) et surtout beaucoup plus coûteux que le rustique A-10.

Variantes [modifier]

Inspection d'un pod de contre-mesure électronique de F-16
Variantes de série [modifier]
F-16A et F-16B : première version destinée au combat aérien à courte portée seulement. Le F-16A est monoplace et le F-16B est une version biplace d'entraînement. Le premier F-16A a volé en décembre 1976. Le premier F-16A opérationnel a été livré en janvier 1979 au 388th Tactical Fighter Wing à Hill Air Force Base. Leur avionique est limitée avec un radar Westinghouse AN/APG-66.

F-16A/B Block 1 et 5 : appareils fabriqué jusqu'en 1981 pour l'USAF et quatre pays européens (Belgique, Pays-Bas, Norvège et Danemark) qui l'avaient choisi pour remplacer leurs F-104 Starfighter. La plupart des Block 1 et 5 furent portés au Block 10 en 1982 lors du programme Pacer Loft.
F-16A/B Block 10 : 312 appareils construits jusqu'en 1980. Peu de modifications par rapport au Block 5.
F-16AM/BM MLU (MLU pour Mid-Life Update, modernisation à mi-vie) : version améliorée du F-16A/B Block 10 fabriquée sous licence en Europe, utilisée par la Belgique, les Pays-Bas, la Norvège et le Danemark.
F-16A/B Block 15 : version la plus produite, dérivée du Block 10 avec deux points d'emport supplémentaires sous l'entrée d'air et des empennages horizontaux agrandis dont la surface est augmentée d'environ 30% par rapport aux précédentes versions.
F-16 ADF ou F-16A/B Block 15 OCU: version optimisée pour la défense aérienne. Elle a été développée pour l'Air National Guard à partir de modèles F-16 A/B modifiés. Bien que le programme ait été mené à terme, les 271 avions n'ont jamais été utilisés pour cette mission à cause de la disparition de la menace soviétique.
F-16A/B Block 20 : version plus récente (produite à partir de juillet 1996) à l'avionique très modifiée et à la structure améliorée (ailes et queue du F-16C/D Block 50 et reste du fuselage est identique au F-16A/B Block 15). Radar AN/APG-66(V)3 avec de plus grandes portées de détection et de poursuite, capable de poursuivre un plus grand nombre de cibles simultanément. Ordinateur de mission modulaire "MMC" (Mission Modular Computer) qui remplace trois autres ordinateurs avec un processeur plus rapide et une plus grande mémoire. Bus de données amélioré, système de navigation inertielle avec des gyroscopes laser, une carte numérique, un IFF amélioré, un HUD grand angle, les écrans multifonctions couleur dans le cockpit, des boutons de contrôle sur le minimanche latéral et la manette des gaz dérivés du F-16C/D Block 50, et enfin un éclairage du cockpit permettant l'utilisation d'intensificateurs de lumière.

Un F-16CF-16C: version monoplace multirôle très perfectionnée, plus lourde et moins agile mais capable de combats aériens à moyenne portée, d'attaques air-sol et pour certains de missions SEAD. Tous les F-16 livrés à partir de novembre 1981 ont une structure et un "câblage" MIL-STD-1760 leur permettant d'avoir une capacité multirôle et de mener des attaques au sol de précision, de nuit et des interceptions de cibles hors de portée visuelle. Le F-16C peut être différencié du F-16A par la base de la dérive qui est plus volumineuse et comporte une petite antenne radio. Les F-16A/B ont un radar AN/APG-66 alors que les F-16C/D ont un radar Westinghouse (racheté par Northrop-Grumman) AN/APG-68, qui a une plus grande portée, une meilleure résolution et plus de modes d'utilisation. Le F-16D est la version biplace d'entraînement du F-16C.

F-16C/D Block 25 : première version des F-16C/D avec par rapport aux F-16A/B un cockpit doté d'un HUD holographique GEC-Marconi et deux écrans multifonctions monochromes, un bus armement MIL-STD-1760 permettant l'utilisation de missiles AIM-120 AMRAAM et de AGM-65 Maverick.
F-16C/D Block 30 et 32 : capacité d'utiliser des missiles AGM-45 Shrike et AGM-88 HARM. Sa baie moteur (utilisée sur les versions suivantes) permet de monter soit le General Electric F110-GE-100 (versions dont le chiffre des unités est 0) soit le Pratt & Whitney F100-PW-220 (versions dont le chiffre des unités est 2).
F-16N (N pour Navy, désignation officielle mais non-réglementaire, l'appareil aurait dû s'appeler F-16E ou F-16G) : version monoplace du Block 30 destinée à l'US Navy pour l'entraînement au combat.
TF-16N : version biplace du F-16N.

La Force Aérienne Polonaise accueille son premier F-16C Block 52 le 9 novembre 2006 sur la base de PoznanF-16CG/DG Block 40 et 42 "Night Falcon" : version équipée pour l'attaque au sol de nuit et par mauvaises conditions météo. Radar AN/APG-68(V)5, pods LANTIRN AN/AAQ-13 de navigation et AN/AAQ-14 de ciblage et désignation laser sous l'entrée d'air, une charge air-sol plus diversifiée (possibilité d'emporter les bombes GBU-24 Paveway I et les GBU-10 et GBU-12 Paveway II à guidage laser, GBU-15 à guidage TV. Les F-16CG et F-16DG ont été produits de 1988 à 1995. Par la suite ils ont été améliorés avec des systèmes venant du Block 50 : RWR ALR-56M, lance-leurres ALE-47, batterie plus performante et amélioration de la structure Falcon UP.
F-16C/D Block 50 et 52 : version du F-16CG/DG Block 40 et 42 encore améliorée pour l'attaque au sol : radar APG-68(V)7, écrans multifonction couleur et générateur d'affichage programmable, nouveau MMC, nouvelle carte numérique de terrain, nouvelle caméra vidéo couleur et magnétoscope pour enregistrer les images de la vue du pilote du HUD, système de transfert de données plus rapide. Moteurs General Electric F110-GE-129 (Block 50) ou Pratt & Whitney F100-PW-229 (Block 52) plus puissants.
F-16C/D Block 50 Plus et 52 Plus : versions Block 50 et 52 de l'USAF avec une gamme d'armement étendue à la mi-1999 : missile air-sol à guidage passif (GPS et inertiel couplés) AGM-154 JSOW, bombes JDAM à guidage GPS et inertiel couplés GBU-31 et GBU-32, et conteneurs de sous-munitions WCMD (Wind-Corrected Munitions Dispenser) CBU-103, CBU-104 et CBU-105.

un F-16CJ de US Air ForceF-16CJ/DJ Block 50D et 52D : versions du Block 50 et 52 spécialisées dans la destruction des radars et défenses antiaériennes ennemies (missions SEAD) en remplacement des F-4G Wild Weasel. Elle est équipée d'un pod Texas Instruments AN/ASQ-213 HTS(HARM Targeting System) et du HARM ALIC (Avionics/Launcher Interface Computer). Le HTS est un détecteur passif de radars très sensible qui détecte, classifie et calcule la dangerosité du radar et transmet les données au cockpit et aux missiles antiradar AGM-88 HARM, ce qui rend le F-16CJ plus performant que les F/A-18 Hornet ou les EA-6B Prowler pour le tir des HARM. Ce système rend le F-16CJ totalement autonome, mais il peut éventuellement travailler en coopération avec d'autres avions comme le RC-135V/W Rivet Joint. Par ailleurs, pour transmettre les informations rapidement d'un avion à l'autre, le F-16CJ est équipé d'une liaison de données. Il est aussi équipé d'une nacelle Lockheed Martin AN/AAS-35 Pave Penny pour le tir d'armes guidées par laser, et emporte généralement des brouilleurs AN/ALQ-119 pour son autoprotection.
RF-16C ou F-16R, nom non-officiel donné aux F-16 destinés à la reconnaissance pour remplacer les RF-4 Phantom. Ils sont simplement équipés d'un pod de reconnaissance en position ventrale, sans équipements internes modifiés.

Le F-16A/B "Netz" (faucon), versions israéliennes améliorées du F16 A/B

Le F-16C "Barak" (éclair), version israéliennes améliorée du F16 C. Elle bénéficie d'équipements destinés à l'origine au Lavi

Le F-16D "Barak" (éclair), version israéliennes biplace spécifique. Elle remplit les missions Wild Weasel, c'est-à-dire la traque et destruction des systèmes sol-air adverses

Le F-16I "Sufa" (tempête), version israéliennes spéciale du F-16D Block 52. De nombreux équipements ne sont montés qu'une fois l'avion livré à Israël.

Le F-16E Block 60 "Desert Falcon" : version améliorée du F16C, vendue uniquement aux Émirats arabes unis pour l'instant

Le F-16F, version biplace du F-16E


Variantes expérimentales et non produites en série [modifier]

Un F-16A au-dessus des BalkansF-16/79 : version export aux performances dégradées du F-16A, notamment par le montage d'un réacteur General Electric J79. Ces limitations étaient imposées par une loi promulguée par le président Jimmy Carter pour lutter contre la prolifération des armes conventionnelles (ces lois furent abrogées sous l'administration Reagan). Ses faibles performances et la concurrence du Northrop F-20 Tigershark font qu'il n'a pas été vendu.
F-16/101 : F-16 équipé du réacteur General Electric F101 destiné au bombardier B-1A annulé par le président Carter. Un F-101 modifié appelé F101X fut monté sur un F-16 pour les tests qui eurent lieu de décembre 1979 à janvier 1981 dans le cadre d'un programme appelé DFE (Derivative Fighter Engine). Les enseignements permirent à General Electric de mettre au point le F110 qui fut monté sur les F-16 à partir du Block 32.
A-16 Block 60 : version d'appui rapproché conçue pour remplacer l'A-10, estimé trop vulnérable en raison de sa lenteur. Deux prototypes, des F-16A Block 15 modifiés, furent testés. Le projet fut abandonné pour des raisons techniques (le canon de 30 mm monté à la place de celui de 20 mm chauffait trop), opérationnelles (le A-16 avait un rayon d'action plus court et était plus vulnérable aux tirs venant du sol que le A-10) et politiques (l'USAF avait réussi à garder les A-10 réclamés par l'US Army).
le F/A-16, seconde version d'appui rapproché conçue pour remplacer l'A-10. Ce fut un échec cuisant. Déployés durant la guerre du Golfe, les F/A-16 se montreront incapable de tirer avec précision avec le canon de 30mm monté cette fois-ci en pod.
le F-16XL, concurrent vaincu du F-15E Strike Eagle avec une voilure en double delta qui double sa surface alaire, testé depuis par la NASA.
F-16 AFTI
NF-16 (N désignant les appareils spécialement modifiés définitivement) ou "F-16 VISTA"
F-16 MATV, est un F-16 possédant un moteur à tuyère à poussée vectorielle.

Les appareils dérivés du F-16 [modifier]
IAI Lavi : avion développé par Israël avec l'aide américaine ; abandonné, à la place l'armée de l'air israélienne s'est doté de F-16 adaptés en versions spécifiques.
Mitsubishi F-2 (programme initialement appelé FS-X) : avion développé par le Japon, basé sur les plans du F-16 mais avec une cellule plus grande et constitué en grande partie en matériaux composites. Conçue par Mitsubishi avec l'aide de Lockheed Martin, c'est en fait un avion très différent du F-16 du point de vue technique, bien qu'il lui ressemble fortement extérieurement. Plus lourd, plus grand, il intègre de nombreux équipements développés au Japon
AIDC A-1 Ching-Kuo : appareil développé par Taïwan

Opérateurs [modifier]

États utilisant le F-16 : opérateurs majeurs en bleu foncé, opérateurs mineurs en bleu clair, proposé ou achat abandonné en jaune. Bahreïn: Royal Bahraini Air Force (22)
Belgique: Composante Air (90) commande initale 116 (96 monoplaces et 20 biplaces), commande additionnelle de 44 appareils en 1988 (40 monoplaces et 4 biplaces) réduite à 90 (72 en service et 18 de remplacement)
Chili: Chilean Air Force (28)
Danemark: Royal Danish Air Force (48)
Égypte: Egyptian Air Force (220)
Grèce: Hellenic Air Force (131 + 30 en commande)
Jordanie: Royal Jordanian Air Force (58)
Indonésie: Armée de l'air indonésienne (12; Plan pour upgrader les F-16A/B en F-16C/D et un projet pour remplacé les F-5E/F par F-16C/D an option.[1])
Israël: Armée de l'air israélienne (243)
Italie: Aeronautica militare (34; loué par l'USAF)
Pays-Bas: Royal Netherlands Air Force (82+18 en stock, sold to Chile and Jordan)
Norvège: Royal Norwegian Air Force (74 livré, 57 en service en 2007)
Maroc: Proposition pour 36 appareils
Oman: Royal Air Force of Oman (12)
Pakistan: Pakistan Air Force (34 + 44 en commande + option pour 36) [1]
Pologne: Polish Air Force (48)
Portugal: Portuguese Air Force (45)
Singapour: Republic of Singapore Air Force (62)
République de Chine : Force aérienne de la République de Chine (150)
Corée du Sud: Republic of Korea Air Force (171; KF-16C/D construit sous license par Korean Aerospace Industries)
Thaïlande: Royal Thai Air Force (61)
Turquie: Turkish Air Force (246+30 en commande, construit sous license par Turkish Aerospace Industries)
Émirats arabes unis: United Arab Emirates Air Force (80)
États-Unis
United States Air Force (1245 en octobre 2007; 1086 prévu en 2012, tous sauf un sont des C/D, beaucoup d'avions ont été revendus à d'autre états)
United States Navy (40)
Venezuela: Venezuela Air Force (24)

Voir aussi [modifier]

Références [modifier]
↑ ANGKASA No.07 Edisi April 2007 (page 15)
Développement lié
F-16XL - Mitsubishi F-2 - KAI T-50 Golden Eagle

Aéronefs comparables
AIDC A-1 Ching-Kuo
Chengdu J-10
Chengdu JF-17
Dassault Mirage 2000
F-20 Tigershark
HAL Tejas
IAI Lavi
MiG-29
Mitsubishi F-2
Saab JAS 39 Gripen
Ordre de désignation
YF-12 - F-14 - F-15 - F-16 - YF-17 - F/A-18 - F-20

Rôle Avion multirôles
Statut {{{statut}}}
Constructeur General Dynamics/Lockheed Martin
Premier vol 2 février 1974
Mise en service 17 août 1978
Date de retrait {{{dateretrait}}}
Investissement
Coût unitaire 18,8 millions de dollars en 1998
Nombre construit + de 4 300
Équipage
1 pilote
Motorisation
Moteur Pratt & Whitney F100-PW-229
Nombre 1
Type turboréacteur avec postcombustion
Puissance unitaire 106 kN
Dimensions

Envergure 9,80 m
Longueur 14,80 m
Hauteur 4,80 m
Surface alaire 27,87 m²
Masses
À vide 8 272 kg
Carburant {{{carburant}}}
Avec armement 12 000 kg
Maximale 16 900 kg
Performances
Vitesse maximale 2 173 km/h (Mach 1,80 ou 2,05 (version bloc standart 50/52))
Vitesse de décrochage {{{vitessemini}}} km/h
Plafond 15 200 m
Vitesse ascensionnelle 15 240 m/min
Distance franchissable 550 km
Charge alaire 431 kg/m²
Rapport poids/poussée F100 0,90
Armement
Interne 1 canon M61A1 Vulcan de 20 mm
Externe Missiles air-air Sidewinder, ASRAAM, Magic 2, AMRAAM, Sparrow, missile Air-Sol Maverick, missile anti-radar HARM ou des bombes dont certaines guidées par laser), ou des roquettes.
Avionique
commande de vol électrique, affichage tête haute, HOTAS, radar AN/APG-66 puis APG-68, radar thermique à balayage frontal (FLIR), détecteur de radar ALR-56M, GPS

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# Posté le samedi 08 décembre 2007 05:48

Soukhoï Su-25

Soukhoï Su-25
Le Su-25 (Nom de code OTAN : Frogfoot) est un avion d'attaque au sol, de soutien aérien rapproché et d'attaque anti-tank développé par l'URSS. Il est toujours en service en Russie et dans la CEI, et a été exporté dans de nombreux pays étrangers. Il vola pour la première fois le 22 février 1975. L'une de ses dernières évolutions, le Su-25TM, est également nommée Su-39. Son équivalent américain est le Fairchild A-10 Thunderbolt II.

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# Posté le samedi 08 décembre 2007 05:54

Kamov Ka-50

Kamov Ka-50
Le Kamov Ka-50 est un hélicoptère de combat russe. C'est actuellement le seul à être monoplace, doté de rotors contrarotatifs et d'un siège éjectable.

Sommaire [masquer]
1 Conception
2 Versions
2.1 Versions monoplaces Hokum-A
2.2 Ka-52 Alligator Hokum-B
2.3 Ka-50-2
3 Spécifications
3.1 Données techniques
3.2 Performances
3.3 Armement
4 Ventes
4.1 Russie
4.2 Autres
5 Liens



Conception [modifier]
Le Kamov Ka-50 a été conçu à partir de décembre 1977 sur une demande de l'Armée rouge qui souhaitait disposer d'un hélicoptère de combat capable en particulier de missions antichar. Il s'agissait de répondre au programme américain AAH qui aboutit à l'AH-64 Apache et de trouver un successeur à moyen terme au Mi-24. Les deux principaux hélicoptéristes soviétiques se lancèrent dans leurs projets respectifs, celui de Kamov étant appelé V-80 (V pour Vertoliet, hélicoptère). Alors que le Mi-28 Havoc semble être un croisement d'Apache et de Hind, le futur Ka-50 innove largement. Des innovations qui soulèvent la perplexité des Occidentaux contribuent à bloquer son exportation actuellement mais qui sont logiques selon la tactique d'emploi de l'hélicoptère dans l'Armée rouge.
En effet, en Occident les hélicoptères volent en rase-mottes ("dans le relief") pour se protéger, et engagent leurs cibles en restant à la plus grande distance possible. Le Soviétiques utilisent leurs hélicoptères comme des avions d'assaut : ils se déplacent en vol "tactique" horizontal à des altitudes plus élevées et foncent sur leur objectif en le mitraillant, jusqu'à le dépasser et faire demi-tour pour une nouvelle passe de tir. Le vol stationnaire est essentiellement utilisé pour les décollages et atterrissages. Ceci explique les nombreuses particularités du Ka-50 : monoplace, rotors contrarotatifs, canon presque fixe, siège éjectable pour le pilote...

La Ka-50 est le premier (et encore le seul) hélicoptère de combat monoplace. En effet selon la tactique soviétique le pilote a une charge de travail plus limitée en ne devant pas éviter continuellement le relief, ce qui le laisse capable d'assumer seul le pilotage, la navigation et la mise en ½uvre des armements. Pour ce faire, une automatisation poussée de l'avionique est nécessaire.


La seconde caractéristique unique du Ka-50 est l'absence de rotor de queue et l'utilisation de rotors contrarotatifs, une spécialité de Kamov déjà employée sur ses appareils basés sur navires (Ka-25 Hormone et Ka-27 Helix). La suppression du rotor de queue a plusieurs avantages. D'abord c'est une vulnérabilité en moins : en Afghanistan, 30% des pertes d'hélicoptères ont été causées par destruction du rotor de queue ou de la transmission de celui-ci. Les Moudjahiddins afghans avaient en effet pour tactique de se mettre à l'abri pendant la passe de tir et de tirer sur l'hélicoptère lorsqu'il les avait dépassés. Cet avantage est donc surtout important si l'hélicoptère est utilisé selon la tactique soviétique. Ensuite, le Ka-50 est très puissant (10 à 12% de l'énergie des moteurs est habituellement consommée par le rotor de queue) et très compact, ce qui le rend moins détectable, permet de lourdement blinder la cellule et lui donne une grande manoeuvrabilité. Les désavantages du système sont la taille de la tête du rotor, plus vulnérable aux tirs, sa complexité et les risques en cas de man½uvres violentes de faire se croiser les surfaces balayées par les deux rotors, avec des conséquences fatales. A deux reprises en Afghanistan, des Mi-24 ont vu, lors de man½uvres violentes, leurs rotors se désaxer et même toucher leur poutre de queue, mais la robustesse de l'hélicoptère leur a permis de rentrer à la base. Un tel désalignement des rotors serait en revanche fatal au Ka-50.
35% de la masse du Ka-50 sont en composites de carbone, qui ne produisent pas d'éclats lors d'impacts contrairement aux métaux. Le poste de pilotage est équipé de vitres pare-balles de 55 mm d'épaisseur et d'un blindage en acier et aluminium résistant à des obus de 20 et 23 mm tirés à moins de 100 m de distance. D'autres blindages protègent les réservoirs (auto-obturants) et le circuit de carburant, les moteurs, les commandes, l'APU, l'hydraulique, les réserves de munitions et les autres systèmes vitaux. Soit au total, environ 350 kg de blindages. La tête de rotor est également renforcée : elle reste opérationnelle même avec 2 impacts directs de mitrailleuse lourde. Les pales du rotor principal, construites en matériaux synthétiques, résistent également à plusieurs impacts directs. Les moteurs sont installés séparément de chaque côté de l'appareil et équipés de réducteurs d'IR, et l'appareil peut voler sur un seul moteur. La transmission peut fonctionner pendant 30 minutes sans huile. Le train d'atterrissage tricycle rétractable et le fuselage sont prévus pour résister au crash.


Enfin, le Ka-50 est aussi le seul hélicoptère équipé d'un siège éjectable ou plutôt d'un système d'extraction de siège, le Zvezda K-37-800 spécialement conçu pour l'appareil. Présenté comme opérationnel à toutes altitudes, mais en réalité il est efficace à partir de 100 m ; par ailleurs à basse altitude le pilote risque de ne pas avoir le temps de tirer la commande. Pour permettre l'éjection, des boulons explosifs libèrent les pales avant l'extraction du pilote. (Le danger représenté par les pales partant à toute vitesse est alors à prendre en considération, surtout si le Kamov vole en formation). La partie supérieure du cockpit s'ouvre et une fusée part en premier et tire par des câbles d'une trentaine de mètre de long la partie supérieure du siège du pilote. Le siège contient un kit de survie NAZ-7M, une balise radio activée automatiquement durant l'éjection et un canot pneumatique. Il semble que pour les plusieurs Ka-50 perdus, leurs pilotes ne se soient pas éjectés. Il faut dire que ce système est prévu pour la moyenne-haute altitude ; en vol tactique dans le relief le pilote doit plutôt compter sur les protections anticrash ; telle est du moins la doctrine occidentale.


Le Ka-50 peut être facilement transporté dans un avion-cargo Iliouchine Il-76 Candid. La maintenance de l'appareil est facilitée par la présence de larges portes d'accès sur le fuselage qui permettent aux mécaniciens d'entretenir l'avionique, de ravitailler en carburant et de monter l'armemement au niveau du sol. Tous les sytèmes peuvent fonctionner pendant 12 jours sans équipement de maintenance. Le Ka-50 est équipé d'une APU de démarrage AI-9V, d'un groupe de secours pour l'énergie électrique et hydraulique, de systèmes antigel sur les entrées d'air, les rotors, les sondes d'incidence et de lacet, et d'un dégivrage de la verrière par pulvérisation de liquide.

A partir de 1982, trois prototypes V-80 ont été construits :

n° 010, produit au bureau d'études Kamov et équipé de moteurs TV3-117V ; premier décollage-atterrissage en restant stationnaire à Lyoubertsky le 17 juin 1982 et premier vol le 23 ou 27 (selon les sources) juillet de la même année. Perdu dans un crash le 3 avril 1985, les deux rotors s'étant croisés lors d'une man½uvre trop violente à basse altitude ; ses essais ont été repris par le n° 012.
n° 011 équipé des moteurs TV3-117VMA, du système TV à bas niveau de lumière Merkury, du canon, du système de visée K-041 et d'une maquette du système Chkval. Premier vol le 16 août 1983.
Les prototypes nos 010 et 011 avaient de fausses vitres peintes sur le fuselage pour faire croire à la présence de cockpits arrière.
n° 012 construit en 1985 équipé du système Merkury ; tests comparatifs contre le Mi-28 terminés en août 1986.
Deux appareils de présérie améliorés appelés V-80Sh-1 ont été construits à Arseniev. Ils étaient tous les deux équipés de lance-leurres thermiques et radar UV-26 :

n° 014 construit en 1989 et peint camouflage expérimental sable-vert-terre. Modifié en 1999 pour tester l'avionique du Ka-50N.
n° 015 construit en 1990 : premier à porter le camouflage russe de série, puis un camouflage noir. Système d'éjection K-37-800 et maquette dun système TV bas niveau de lumière (BNL) en tourelle articulée.
Les premières informations à l'Ouest sur le Hokum (nom de code OTAN) date du milieu de 1984, mais la première photographie n'a été publiée qu'en 1989 dans le US Department of Defense's Soviet Military Power. Après les tests comparatifs avec le Mil Mi-28 Havoc, le Ka-50 a été commandé en production en décembre 1997. Par la suite, trois autres appareils ont été utilisés pour d'autres développements :

n° 018 : 1er appareil au standard de série, premier vol le 22 mai 1991 à Arsenyev ; peint en camouflage expérimental 3 tons de bruns, puis en camouflage sable-vert de l'armée russe. Modifié en 1997 pour tester la configuration Ka-50Sh.
n° 020 présenté au salon de Farnborough en septembre 1992, sous le surnom (pour l'exportation) de Werewolf (loup-garou).
n° 021 surnommé BlackShark avec un camouflage noir identique au n° 015 ; le nom de BlackShark (requin noir) a remplacé Werewolf en 1996.
Les tests du Ka-50 ont commencé au milieu de l'année 1991 et les appareils de tests ont été livré au 4ème centre d'entraînement de l'aviation de l'armée de Torjok en août 1993. Entré en service en Russie l'année suivante. (Pour la suite, voir la partie plus bas sur la Russie.)


Versions [modifier]

Versions monoplaces Hokum-A [modifier]
Ka-50 : version de base. Avionique très automatisée pour réduire la charge de travail du pilote seul. La détection et le ciblage des cibles sont attribués à d'autres appareils (Ka-52). Système de détection et poursuite TV diurne I-25IV Shkval-V dans le nez, télémètre-désignateur à laser. Prévision d'ajout de tourelle FLIR et d'intensificateurs de lumière pour la nuit, car le Ka-50 n'a pas de capacités nocturnes.

Ka-50Sh ou Ka-50N (N pour Nochnoy, nocturne) : version de combat nocturne devant être à l'origine équipé des systèmes TpSPO-V et TV bas niveau de lumière Merkury testés sur les Ka-50. Le premier appareil appelé Ka-50N est le prototype n° 018 révélé en avril 1997. Il est équipé d'une tourelle optronique UOMZ (Ouralskyi Optiko-Mekhanicheskyi Zavod) Samshit-50, comprenant un FLIR Thomson-CSF Victor, au-dessus du système Chkval, et un radar Phazotron NIIR Arbalet FH-01 monté sur le mât rotor. Second écran TV dans le cockpit et projet de remplacer la carte en papier déroulante PA-4-3 par un système digital. Premier vol rapporté le 4 mars 1997 ou le 5 mai 1997 (selon sources).
En août 1997, nouvelles modifications avec déplacement de la tourelle Samshit-50 sous le nez avec le Shkval au-dessus, et suppression du radar Arbalet.

Au milieu de l'année 1998, l'écran cathodique IT-23 est remplacé par le TV-109, le HUD d'origine est remplacé par un affichage de casque Marconi. Présentation d'un nouveau cockpit en septembre 1998, avec 2 écrans à cristaux liquides Rousskaya Avionika de 8 x 6" (203 x 152 mm) et d'un écran cathodique central pour l'affichage des senseurs. L'avionique d'origine occidentale est présentée comme intérim en attendant des équivalents russes.

Voir cette page pour voir des photos : [1]

En 1999, le prototype n°014 est présenté avec une tourelle optronique gyrostabilisée Ouralskyi (UOMZ) GOES-320 sur le haut du nez à la place du système Chkval, en plus de la tourelle Samshit-50 en-dessous. Photo page : [2]


Ka-52 Alligator Hokum-B [modifier]
Version biplace au combat tout-temps et diurne/nocturne. Ka-52 aurait un rôle de détecteur et désignateur de cibles en groupes chasseurs-tueurs, les unités de combat devant être à la fois des Ka-50 et des Ka-52. 85% de la structure reste inchangée par rapport au Ka-50. Un seul prototype, premier vol le 25 juin 1997.


Ka-50-2 [modifier]
La désignation Ka-50-2 a été utilisée pour trois variantes différentes :


Le nom de Ka-50-2 a été utilisé d'abord pour désigner la version biplace côte-à-côte, renommée Ka-52 Alligator depuis. Ceci explique entre autres que le Ka-52 porte l'inscription Ka-50-2 sur la queue.
La seconde variante appelée Ka-50-2 est un biplace en tandem. La raison du retour de Kamov sur ses choix successifs pour les monoplaces puis biplaces en tandem s'explique par le fait que ce Ka-50-2 est destiné à l'exportation, pour les clients qui demandent des hélicoptère biplaces en tandem pour les utiliser selon les tactiques occidentales. L'avant est complétement refait avec deux sièges dotés du système d'extraction K-37, les ailes sont allongées et sont équipées de 6 points d'emport d'armement, les moteurs sont des TV3-117VMA-02.
Le Ka-50-2 Erdoğan est la troisième variante ; en fait c'est une amélioration du Ka-50-2 précédent développée avec IAI (Israel Aircraft Industries) proposée au concours lancé par la Turquie (Erdoğan veut dire guerrier-né en turc ; à noter que c'est aussi le nom de Recep Tayyip Erdoğan, président du conseil turc depuis mars 2003). L'avionique est entièrement fabriquée par IAI (notamment une tourelle optronique à l'avant sous le nez, bien que le tireur soit en place arrière) et est compatible avec les armements occidentaux (missiles israéliens ND-T et peut-être Hellfire II américain en plus des Vikhr russes). La tourelle canon est la GIAT-Industries 621 avec un canon monotube de 20 mm ; le canon se remonte à l'atterrissage et est descendu en vol, lui permettant de tirer sur 360° (il peut quand même tirer vers l'avant lorsqu'il est remonté). Le processus d'évaluation est passé par l'expérimentation en vol du n° 061 Alligator (le Ka-52 ?) par dix pilotes turcs à Antalya (en Turquie) au début de l'année 1999.
Le premier vol du Ka-50-2 a été annoncé en avril 1999 mais aucune photo ne montre l'appareil en vol. Par contre il existe des photos d'une maquette à l'échelle un.

Le Erdoğan a été donné pour favori pendant un temps devant l'AH-1 Cobra Z et l'A129 Mangusta, après que l'AH-64 Apache et le Tigre aient été éliminés en mars 2000. Il a néanmoins perdu cette compétition face à l'AH-1Z, ayant seulement été en seconde place derrière le Cobra.

Spécifications [modifier]

Données techniques [modifier]
Ka-50 BlackShark Ka-52 Alligator Ka-50-2 Erdoğan
Diamètre du rotor 14,50 m - -
Surface du disque de chaque rotor 165,13 m² - -
Longueur totale (rotors tournants) 16,00 m - -
Longueur du fuselage 15 m - -
Longueur fuselage hors senseurs de nez 14,20 m - -
Envergure 7,34 m - -
Largeur de chaque ailette 3,16 m - -
Hauteur totale 4,93 m - -
Masse à vide 7800 kg - -
Masse normale 9800 kg 10 400 kg 9800 kg
Masse maximale au décollage 10 800 kg 12 500 kg 11 300 kg


Performances [modifier]
Ka-50 BlackShark Ka-52 Alligator Ka-50-2 Erdoğan
Moteurs deux Klimov TV3-117VMA deux Klimov TV3-117VMA-02
Puissance 2 x 2190 cv 2 x ?
Vitesse de croisière 275 km/h - -
Vitesse maximale 310 km/h 300 km/h -
Vitesse maximale en piqué 350 km/h - -
Vitesse assentionnelle (à 2500 m) 10 m/s - -
Facteur de charge maximal +3 g - -
Plafond opérationnel 5500 m - -
Plafond maximal en vol stationnaire 4200 m - -
Autonomie sur réservoirs internes 450 km - -
Autonomie avec réservoirs supplémentaires 1200 km - -


Armement [modifier]
Canon :
Ka-50 et Ka-52 : un canon 2A42 de 30 mm monotube du côté droit de l'appareil. L'arme est dérivée du canon utilisé sur le véhicule de combat d'infanterie BMP-2. Son débattement commandé hydrauliquement est limité entre -37° et +3,5° en site et -2,5° et +9° en azimuth ; cette faiblesse est compensée par la maniabilité du Ka-50 et un système automatique qui commande l'appareil en lacet (navigation) pour compenser les écarts. Le pilote peut sélectionner le type d'obus (le canon est approvisionné par deux caisses de munitions situées au centre du fuselage : celle à l'avant contient 240 obus perforants, et celle de derrière 230 obus explosifs à fragmentation) et la cadence de tir (cadence basse de 350 c/m et cadence haute de 550-600 c/m, en rafales de 10 ou 20 obus). Les obus ont une vitesse initiale de 980 m/s et une portée de 4000 m.
Ka-50-2 Erdoğan : tourelle GIAT 621 (voir la description de la version)
armement externe : deux points d'emport type BD3-UV sous chaque ailette, inclinables vers le bas de 10 degrés pour faciliter les tirs air-sol, permettant l'emport d'une charge totale maximale d'environ 2300 kg. Sur chaque point d'emport peuvent être fixés :
Missiles antichars : un montage UPP-800 inclinable de 10° vers le bas, contenant une grappe de six missiles 9A4172 Vikhr (AT-12), mais une seule grappe peut être fixée par aile, soir un total de douze missiles. Le 9A4172 est un missile supersonique à guidage laser à double capacité antichar et antihélicoptère. Différents types de détonateurs sont utilisables (le pilote sélectionne le bon en vol).
quatre paniers à roquettes B8V20A de vingt roquettes de S-8 de 80 mm chacun ou quatre paniers B-13L de cinq roquettes S-13 de 122 mm chacun. La configuration courante des Ka-50 et Ka-52 est de douze missiles Vikhr sur les points externes et de deux paniers B8V20A sur les points internes.
missiles air-sol (permettant l'engagement à distance de sécurité) : Kh-25 (AS-10 Karen ou AS-12 Kegler) et Kh-29 (AS-14 Kedge)
nacelles canon UPK-23-250 contenant un canon de 23 mm approvisionné à 250 obus
un missile air-air d'autodéfense Igla-V (SA-16 Gimlet) peut être fixé sous chaque point d'emport ; le R-72 (AA-11 Archer) peut également être transporté.
bombes FAB-500 de 500 kg or ou des bombes à dispersion
un réservoir de carburant de 500 litres peut être fixé sous chaque point d'emport.

Ventes [modifier]

Russie [modifier]
Les deux premiers Ka-50 ont été officiellement livrés le 28 août 1995 ; deux autres ont suivi en 1996 (ces appareils portent les numéros 20 à 23 (l'appareil de présérie n° 021 a été renommé 024 pour éviter les confusions). Dix autres ont été prévus dans le budget de 1997 et six en 1998, dont trois devaient être livrés avant 1999. La première série a été terminée en juin 1999.
Au total 13 Ka-50 auraient été livrés, mais l'armée russe a mis presque 8 ans à les payer. Un des appareils a été perdu le 17 juin 1998, semble-t-il à cause d'un problème survenu au rotor.
Les commandes ont été annulées en septembre 1998, et Poutine a annoncé début 2002 la reprise de la compétition avec le Mil Mi-28 en prévision de la construction en série du vainqueur à partir de 2010, ce qui est probablement très optimiste
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# Posté le samedi 08 décembre 2007 06:01

Soukhoï Su-30

Soukhoï Su-30
La désignation de Su-30 désigne des versions biplaces en tandem de combat du Su-27. Elle est utilisée seulement par la firme Soukhoï et les pays clients, l'armée russe ayant gardé le nom de Su-27PU pour ses propres Su-30. Le premier vol eu lieu 1989 et il entra en service en 1996.
Les Su-30 de base sont des versions peu améliorées par rapport au Su-27UB d'entraînement. La version d'exportation Su-30K n'ayant pas connu de succès, Soukhoï a lancé le développement du Su-30M. Le Su-30M (Su-30MK pour l'export) et ses dérivés (Su-30MKI, MKK, MK2, etc.) sont des versions très améliorées avec notamment des capacités d'attaque au sol. Les Su-30MK constituent les principales ventes de Soukhoï à l'export, avec notamment des ventes à plusieurs pays.


Opérateurs en 2007 [modifier]

Formation Indienne de Su-30 à l'extérieur et de Mirage 2000 en pointe encadrant des F-15 de l'USAF Algérie
République populaire de Chine
Inde
Indonésie
Malaisie
Russie
Venezuela
Viêt Nam

Liens externes [modifier]
Vidéo de Soukhoï sur la conception et la fabrication du Su-30
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Soukho%C3%AF_Su-30 »

Rôle Avion de chasse
Statut {{{statut}}}
Constructeur Soukhoï
Premier vol 1989
Mise en service 1996
Date de retrait {{{dateretrait}}}
Investissement
Coût unitaire
Nombre construit
Équipage
2
Motorisation
Moteur 2 réacteurs AL-31F de 122,8 kN
Nombre {{{nombredemoteur}}}
Type {{{typedemoteur}}}
Puissance unitaire {{{puissanceunitaire}}}
Dimensions
[[Image:|275px|center]]
Envergure 14,70 m
Longueur 22,10 m
Hauteur 6,38 m
Surface alaire 62,04 m²
Masses
À vide 24 900 kg
Carburant {{{carburant}}}
Avec armement 34 500 kg
Maximale ??? kg
Performances
Vitesse maximale à basse altitude 1 350 km/h (Mach 2+ à haute altitude)
Vitesse de décrochage {{{vitessemini}}} km/h
Plafond 18 000 m
Vitesse ascensionnelle 18300 m/min
Distance franchissable 3 000 km
Charge alaire {{{chargealaire}}} kg/m²
Rapport poids/poussée {{{poidspoussée}}}
Armement
Interne Canon automatique GSh-301 (calibre de 30 mm)
Externe ???

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# Posté le samedi 08 décembre 2007 06:04

Soukhoï Su-35

Soukhoï Su-35
Baptisé également Su-27M (Flanker Plus dans le code OTAN), le Sukhoï Su-35 à été présenté par l'OKB Sukhoï comme une version modernisée du Su-27 intégrant les améliorations apportées au Su-33 (version embarquée): structure renforcée et plans canards qui génèrent deux vortex qui soufflent la couche limite au centre du fuselage, réduisant ainsi le risque de décollement brutal de celle-ci, de décrochage et de buffeting. On notera la présence d'importants apex, la nouvelle structure interne de la voilure construite en alliage aluminium-lithium, un nouveau système de commandes de vol quadruplexé afin de gérer le niveau d'instabilité de l'avion (5 fois plus que le Su-27), une perche de ravitaillement en vol sur le coté gauche du nez et du radar multimode N-011 (d'une portée de 100 km pour une cible ayant une SER de 8m²) pouvant acquérir 15 cibles et en engager 8. Le cône de queue renferme un radar N-012 faisant du Su-35 le premier chasseur possédant ce système l'avertissant d'une menace venant par l'arrière.

Rôle Avion de chasse
Statut {{{statut}}}
Constructeur
Premier vol
Mise en service
Date de retrait
Investissement
Coût unitaire
Nombre construit
Équipage
1 pilote
Motorisation
Moteur
Nombre
Type
Puissance unitaire
Dimensions
[[Image:|275px|center]]
Envergure m
Longueur m
Hauteur m
Surface alaire m²
Masses
À vide kg
Carburant
Avec armement kg
Maximale kg
Performances
Vitesse maximale km/h (Mach )
Vitesse de décrochage km/h
Plafond m
Vitesse ascensionnelle m/min
Distance franchissable km
Charge alaire kg/m²
Rapport poids/poussée
Armement
Interne
Externe
Avionique
radar N-011 et radar de queue N-012
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# Posté le samedi 08 décembre 2007 06:07